En compagnie du quartet Amaya (African Music Yet Authentic) dans lequel officient ses deux fils multi-instrumentistes Toups et Patrick (saxophone,percus, sanza et flûtes pygmées) et le bassiste Noël Ekwabi, Franci Bebey s’adonne ici à une de ses passions favorites : la vie comme boîte magique du son, une leçon apprise en écoutant religieusement les pygmées , maîtres des polyrythmies et des polyphonies. Dans ce voyage intérieur, le philosophe musicien propose ici une oeuvre sobre qui nous ouvrent des univers insoupçonnés (galop de cheval, rumeurs, bruissements, gouttelettes , incantations) illustrés par des touches instrumentales discrètes au service d’un esprit, le sien, adepte d’un art total au service de la vie(« Nyambe » , « Lamido », « Essok’am » ). Un de ses meilleurs albums.
Titres : 1. Dibie (Ruse) - 2. Stabat mater dolorosa - 3. Nyambe - 4. Mandema - 5. Lamido - 6. Essok’am - 7. To the rain for the shahel - 8. Bantu lullaby - 9. Noom smile - 10. Mittingidingi - 11. Sangara
par Sylvie Clerfeuille 15 mai 2007 - © Afrisson