Double album symbolisant l’éclectisme de Manu Dibango, Essential Recordings réunit certains de ses titres les plus célèbres.
Coctail explosif entre le makossa camerounais et la soul américaine, " Soul makossa " a hissé Manu Dibango au rang de star internationale.
« Soul makossa » est vendu à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde. Ce titre lui ouvre les portes de l’Europe et de l’Amérique : Olympia à Paris et une version afro-cubaine avec Fania All Stars devant 40.000 personnes au Yankee Stadium de New York en 1973, nomination aux Oscars à Hollywood 1974 pour le meilleur album et pour le meilleur instrumentiste, 35.000 au Madison Square Garden de New York, 10 soirées à l’Apollo Theatre de Harlem.
En 1984 éclate l’affaire Michael Jackson : dans l’album Thriller vendu à plus de 45 millions d’exemplaires, la star américaine a emprunté (plagiat) quelques secondes de « Soul makossa » pour son titre « Wanna be starting something ».
« Soul machine » est enregistré en 1969, pour Mercury, par Manu Diabango (sax/orgue Hammond), avec Slim Pezin (guitare), Dikoto Mandengue (basse) et Robert Ben’s (batterie/percussions).
« Big blow », écrit en 1977 pour Une Pêche d’enfer, un show télévisé diffusé à l’époque sur FR3 (actuelle France 3).
« Goro City » parle de Niamey (Niger), une ville où la noix de cola rapporte beaucoup à l’économie.
« Reggae makossa », fusion de makossa camerounais et de reggae jamaïcain symbolise le pont culturel entre l’Afrique et la Jamaïque, et plus précisément entre le Cameroun et la Jamaïque.
Titres :
CD1 : 1. Soul makossa ; 2. Ngolowake ; 3. Soul machine ; 4. Ekedi ; 5. A freak sans fric ; 6. Afridelic ; 7. Oh koh ; 8. Waka juju ; 9. Douala sérénade ; 10. Mouvement Ewondo ; 11. Poinciana ; 12. Electric Africa ; 13. Big blow
CD2 : 1. Africa boogie ; 2. Mango bolo ; 3. Motapo ; 4. Abele dance ; 5. Baobab sunset ; 6. Bona sango ; 7. Doctor bird ; 8. Diboki ; 9. Kumbele style ; 10. Night jet ; 11. Goro City ; 12. Iron wood ; 13. Reggae makossa
par Nago Seck 15 décembre 2006 - © Afrisson