Musique clandestine au début du XXe siècle, le fanka devient réellement populaire à la fin des années 1940 avec l’arrivée de la radio introduite en Somalie par les Anglais.
« Musique du diable », symbole d’immoralité, cette musique popularisée par Ilka Case connaît un large engouement auprès de la jeunesse somalienne. Installés aujourd’hui à Toronto, Fadhumo Ali Jama « Nkurumah » and Abdi Hassan « Dige », deux grands compositeurs, membres du groupe Waaberi, essayent de faire revivre ce style aujourd’hui oublié.
par Sylvie Clerfeuille 12 mai 2007 - © Afrisson