Afrisson

Biographie

Francois Ngwa

   François Louis N’Gwa N’Toghé Etsabengua

Auteur-compositeur, arrangeur, guitariste, ingénieur du son et propriétaire du studio N’Gômi & Ibogha Songs, François Louis N’Gwa N’Toghé Etsabengua aka François Ngwa propose de l’afro-fusion (afro-pop, afro-folk, afro-jazz, afro-zouk), chantée d’une voix mélancolique en "punu", "myéné" ou "fang" (des langues bantoues parlées au Gabon)...

Originaire de Port-Gentil, d’une famille originaire du Fernan-Vaz, dans la province de l’Ogooué-Maritime, François Ngwa revendique une double influence musicale : Soul / Rythm & Blues (Otis Redding, Jimmy Hendrix, James Brown…) et gabonaise (le cithariste Mathurin Rempano, le compositeur Martin Rompavet). En 1985, il produit son premier 45 tours, Eliwa/Abi suivi dès 1986 d’un second opus N’Gondjet/Odette marqués par les sonorités de la forêt équatoriale.

Fin 1990 sort, après le 45T "Nkene / Loulou", un premier album, N’Kang, entièrement produit dans son studio suivi en 1993 de Kak’Iyami, et en 1994 de la Panthère a pleuré. A l’instar de son aîné, Pierre Akendengue, il explore un métissage combinant folk africain, jazz américain, classique européen et même tango argentin. Ce style sera diffusé sur diverses scènes, dont le New Morning et l’Unesco à Paris (France), l’Allemagne ou encore au Gabon.

François Ngwa a également signé plusieurs musiques de films du cinéaste gabonais Imunga Ivanga : Dôlé (2000), Les tirailleurs d’ailleurs (2006) et l’ombre de Liberty, "Prix du Meilleur Son" au FESPACO 2007 (Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou).

Après 5 ans d’absence, François Ngwa signe en 2010 son retour sur la scène gabonaise, à l’occasion d’un hommage rendu, au Casino Croisette de Libreville, à l’artiste Pierre Claver Zeng Ebomé décédé le 19 Mai de la même année à Paris. L’année suivante signe son retour discographique, avec "Mandolo Songs", un album de 15 titres intégrant des parfums zouk, rumba, blues, folk, et chanté en langues bantoues (fang, nzébi, omiené) ou en français.

 

par   Sylvie Clerfeuille  7 mai 2007 - © Afrisson