Album dépouillé et acoustique, Green Light représente pour Ray Lema une mise à nu spirituelle, une forme de libération.
« On m’a tellement fait vivre de rencontres musicales ces dernières années que je ne savais pas très bien où j’en étais. J’ai voulu me retrouver seul, en face du piano. » Qu’il retrouve le jazz originel ou qu’il flirte avec l’Orient et les secrets des chants pygmées, Ray Lema a parfois dans les trémolos de sa voix de basse des accents de Pierre Akendengué. « J’ai finalement compris qu’aujourd’hui, je suis autant blanc que noir musicalement et ca ne me pose plus de problèmes existentiels car les journalistes européens ont eux aussi évolué et comprennent des gens comme moi ».
Titres : 1. Green Light ; 2. Soma Loba ; 3. Nzola ; 4. Mungu Wa Ovyo ; 5. Nlemvo ; 6. Koteja (Intro) ; 7. Koteja ; 8. Ozali ; 9. Repos ; 10. Latinons ; 11. Sikavonda ; 12. Perdou ; 13. Lissalissi ; 14. Virunga.
par Sylvie Clerfeuille 27 août 2007 - © Afrisson