Afrisson

Biographie

Lo-Benel


Chaperonné par son compagnon Dino Vangu dit Ya Dino, la chanteuse Lo-Benel, s’est illustrée avec sa magnifique interprétation du premier tube de rumba congolaise écrit en 1948 par Wendo Kolosoy, "Marie Louise", sa propre mère...

Dino Vangu, le mentor

Française née un jour d’Halloween, son chemin croise en juillet 2002 celui de Dino Vangu dit Ya Dino, maestro de la rumba congolaise, et le hasard fait qu’à l’écoute de la sublime prestation à la guitare de ce dernier, Lo-Benel est irrésistiblement attirée par ce style musical. Très vite, elle découvre toute la richesse de cette musique et décide de faire ses premiers pas dans la chanson congolaise. Dès ses débuts sur scène, les artistes congolais la surnomment "Mwana Nkoyi" ("petit léopard" en lingala), une manière de signifier à cette occidentale qu’elle fait partie de la musique africaine comme le léopard fait partie de l’Afrique.

Maman Marie Louise

En 2011, avec le soutien du label JP Patience Productions, Lo-Benel, devenue "la nouvelle égérie de la rumba congolaise", enregistre "Jusqu’au petit matin", son premier album entièrement réalisé par Ya Dino Vangu.
Composé pour "sa bien aimée" Louise, la sœur de son ami Henri Bowane qu’il veut épouser malgré l’opposition de ses Parents, le morceau "Marie Louise" vaut à son auteur Wendo Kolosoy les surnoms de "Mokonzi ya nzemba" ("maître de la chanson"). Il fut enregistré avec son orchestre Victoria pour Les Disques Ngoma.
Outre les chansons signées Ya Dino et les siennes, elle rend hommage aux grands noms de la rumba congolaise ou de la musique cubaine en interprétant leurs hits, comme Tabu Ley Rochereau ("Maria Chantal"), Joseph Kabasélé dit Kallé Jeff ("Indépendance Cha Cha"), Compay Segundo ("Pa’ Los Pinares"), Omara Portuando ("Balcon de Santiago") sans oublier la diva congolaise des années 1950/1969, Eyenga Moseka aka Lucie Eyenga ("Moninga wa nga")...

 

par   Nago Seck  3 janvier 2012 - © Afrisson

Discographie