“Le ndioup (ou njuup) est une musique traditionnelle des Sérères (Sénégal) qui trouve son origine dans la religion sérère, et plus particulièrement dans les sons et chants qui accompagnent le rite de passage du "ndut".”

L’histoire du ndioup est intimement liée aux enseignements prodigués aux jeunes Sérères lors de la cérémonie du « ndut » – les Sérères sont présents au centre-ouest du Sénégal et du sud de la région de Dakar jusqu’à la frontière gambienne – Le jeune Sérère doit composer, lorsqu’il se trouve dans le « nid » — ce que signifie le terme sérère « ndut » — et qu’est pratiquée sa circoncision un chant religieux, afin notamment de détourner son esprit de l’acte de circoncision en lui-même, mais surtout de développer ses facultés artistiques et sa spiritualité. Ce style de musique est longtemps resté cantonné à son rôle de chant religieux.

Des artistes de Sénégambie comme Yandé Codou Sène , la griotte attitrée du président Léopold Sédar Senghor qui a fait un duo mémorable able avec Youssou Ndour (dont le père est Sérère) ou Rémi Jegaan Dioh ont contribué à la popularisation du ndioup.

Le « ndut »

Le « ndut » est un rite de passage ainsi que d’une éducation religieuse commandée par la religion sérère que chaque Sérères (un groupe ethnique dans Sénégal, la Gambie et la Mauritanie) doit passer par une fois dans leur temps de vie. Les gens sérères étant un groupe ethnoreligieux, le rite d’initiation « ndut » est également liée à la culture sérère. À partir du moment un enfant sérère est né, l’éducation joue un rôle essentiel tout au long de leur cycle de vie. Le « ndut » est l’un de ces phases de leur cycle de vie. En la société sérère, l’éducation durent toute une vie et commence dès l’enfance à la vieillesse ?

*Source : wikipedia

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Nago Seck

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