No Events
“245.860~km² - 9.402.000~h 245.860~km² - 9.402.000~p”

map-guinee.gifLe Syli Orchestre

Figure de proue en matière d’innovation musicale de l’ex-empire mandingue, la Guinée révolutionne son patrimoine dès la fin des années 50. Sous le charme d’une des plus belles et des plus immenses voix du continent, Kouyaté Sory Kandia, le pays fait ses premières armes avec le Syli Orchestre dirigé par Sanoussi Kanfori et lancé en 1959 par Sékou Touré qui entend promouvoir ainsi sa politique d’authenticité. Cette formation nationale qui lance la musique moderne mandingue a accueilli les leaders des principales formations du pays comme Kélétigui et ses Tambourinis, Balla et ses Balladins, Soumah Momo Wandel et son Afro Sextet.

Les groupes des années 1970

Dans les années 60/70, le Bembeya Jazz National sort la musique guinéenne de ses frontières. Les Amazones, «~porte-parole~» du féminisme ouest-africain, le Boiro Band, l’Horoya Band et le Kaloum Star d’Alioune Barry enrichissent ce courant musical tandis que le Camayenne Sofa de Jean Baptiste William s’affirme comme le premier groupe indépendant du pays (jusque-là tous les artistes étaient fonctionnaires).

Yéké Yéké

D’autres musiciens guinéens tels les talentueux guitaristes Ousmane Kouyaté et Kanté Manfila, le compositeur de «~Mandjou~», et le joueur de kora Mory Kanté révélé internationalement en 1987 par son méga tube mandinka-rock, «~Yéké Yéké~» (disque d’or et de platine) ont aussi fait les beaux jours de grandes formations maliennes.

Kill Point ou le rap mandingue

Leurs contributions respectives à l’édification d’un des styles majeurs du continent ouvrent ainsi la voie à une nouvelle vague de jeunes espoirs: Atlantic Mélodie, les Kouyaté (Kaniba, Sékouba Kandia), les Diabaté (Sékou Bambino, Mama, Sona (ex-Amazones, guitariste-auteur-compositrice, carrière solo, soeur de Sékou Dabaté Bembeya), Prince, Oumou, Djanka…) et le groupe de rap mandingue Kill Point. map-guinee.gifThe Syli Orchestra

Guinea has been a figurehead in musical innovation of the ex- mandingo empire when reviving its patrimony in the late 1950s. The country was then under the charm of Kouyaté Sory Kandia’s voice, one of the most impressive of the continent. Guinea made its first weapons with Syli Orchestre directed by Sanoussi Kanfori and launched in 1959 by Sékou Touré who intended thus to promote its policy of authenticity.
This national orchestra launched mandingo modern music and welcame the leaders of main bands of the country like Kélétigui and its Tambourinis, Balla and its Balladins, Soumah Momo Wandel and its Afro Sextet.

The bands of the 1970s

In the 1960s/1970s, Bembeya Jazz National brought Guinean music out of the borders. Amazones, spokeswomen of West African feminism, Boiro Band, Horoya Band and Kaloum Star of Alioune Barry enriched this musical style and Jean Baptiste William founded Camayenne Sofa , the first independent group of the country (all Guinean artists were civil servants).

Yéké Yéké

Other Guinean musicians were revealed on the national and international stage : talented guitarists Ousmane Kouyaté and Kanté Manfila, who composed “~Mandjou~”, and kora player Mory Kanté who made famous in 1987 with his world hit “~Yéké Yéké~” (platinum and gold disc), fusing mandinka music and rock. All these artists used to perform in the famous Malian Orchestras.

Kill Point and mandingo rap

Their respective contributions to the construction of one of the major styles of the continent thus opened the way with a new wave of young talents : Atlantic Mélodie, The Kouyaté (Kaniba, Sékouba Kandia), The Diabaté (Sékou Bambino, Mama, Prince, Oumou, Djanka and Sona (guitarist, author and composer, ex- member of Amazones, and Sékou Diabaté Bembeya’s sister) and mandingo rap group Kill Point.

About the author

Nago Seck

Leave a Comment