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Gangbé Brass Band est une fanfare vodun-jazz, fusion de jazz, d'afro-beat et de rythmes vaudous (sato, zinli, ogbon...) soutenant des chants et des incantations en diverses langues nationales (yoruba, fon, goun, créole)... Gangbé Brass Band ("gangbé" signifie "son du métal" en fon) est une formation (sorte de fanfare) qui mêle jazz et rythmes béninois dont le vaudou.”

Assiko

Fanfare vodun-jazz

Le Gangbé Brass Band a été créé en 1994 à Cotonou, au Bénin, par huit jeunes jazzmen qui menaient auparavant des carrières solo. Le mot « gangbé » qui signifie « son du métal » en fon, fait référence à leur choix délibéré d’une musique de fanfare qui allie jazz, afro-beat, rythmes vaudous (sato, zinli, ogbon…) et chants en diverses langues nationales (yoruba, fon, goun, créole). La formation qui croise tambours juju, vaudou et instruments à vent (trompette, trombone, saxophone, euphonium) soutenant des incantations yoruba propose des spectacles de frénésie métallique, chaleureux et festifs dans la tradition des musiques de rue.

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Lo’Jo Triban

C’est en 1996 , la création de la musique du film de leur compatriote Camille Adébah Amouro diffusé lors du VI Sommet de la Francophonie, à Cotonou, qui leur offre leur première opportunité professionnelle. L’année suivante sera marquée par deux évènements : la 1ère partie du concert de leur compatriote Angélique Kidjo au Stade de l’Amitié à Cotonou (Bénin) et la rencontre du groupe angevin Lo’Jo Triban à Bamako à l’occasion du festival des Réalités. Ces derniers décident de produire leur premier opus, Gangbé à Bamako fin 1998, une oeuvre qui intègre jazz, héritage vaudou et leur vaut d’être remarqués par les professionnels européens.

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Bénin Golden Award

La création musicale de «~La fuite~», le spectacle d’Alougbine Dine, plasticien et metteur en scène en 1998 et leur première participation au Festival Jazz à Ouaga au Burkina Faso cette même année renforce cette ascension. C’est le début des tournées internationales (Panafrican Jazz Festival d’Accra au Ghana en 1999, tournées en Europe et au Canada, tournées au Nigeria). En Décembre de cette quatrième année d’existence, le groupe décroche le Bénin Golden Awards, prix de la meilleure musique moderne d’inspiration traditionnelle.

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La Boîte à rythmes vaudou

L’année suivante signe leur retour au cinéma avec la réalisation d’une musique de film, «~Vodounsi, les artistes de l’invisible~» de Nicolas Moncadas et une participation au Festival de Jazz de St Louis au Sénégal puis au Womad festival à Londres (Angleterre) et enfin à Lille 2000 (France). Au même moment, ils commencent à mettre en place des projets culturels autour de la diffusion de la musique béninoise. Le premier projet, soutenu par le Ministère béninois de la Culture, s’appelle «~La Boite à Rythmes Vaudou~», un travail de collectage et d’enregistrement numérique de rythmes traditionnels béninois sur un CD qui sera distribué aux écoles de musiques européennes et aux institutions culturelles.

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De New York à Moscou

En 2001, le Gangbé Brass Band signe un contrat avec le label Contre Jour, sort son premier album, Togbé, qui poursuit dans une dizaine de titres dont «~Tagbavo~», «~Ajaka~» et «~Gangbé vile~», leur démarche originale entre jazz et rythmes vaudous. Leur carrière prend de l’essor avec une tournée internationale de 45 dates qui les conduira au Liban, en Belgique (Bruxelles, Anvers), en Allemagne (Cologne) et en france, dans le cadre du festival «~Musiques Métisses d’Angoulême~». En 2002, ils découvrent les Etats Unis et le Canada, et en 2003, la Turquie (Festival de Jazz d’Istanbul) et la Russie (Festival de Jazz de Moscou). Whendo, leur deuxième album, sort en 2004, confirmant leurs choix artistiques et leur engagement dans les textes : entre chants et rythmes sacrés yoruba et vaudous et afro-beat, ils rendent un hommage appuyé à un grand de la scène africaine, Fela Anikulapo Kuti («~Remember Fela~»). Suivra en 2008, Assiko, un troisième opus fidèle à leur style musical…

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Les musiciens du Gangbé Brass Band

David Willy Benni Amoussou (trompette, chant, percu), Athanase Obed Dehomou (trompette, chant, percu), Benoït Avihoue (percussions, trompette, chant), Lucien Gbaguidi (saxophone), Aristide Agondanou (trompette, chant, percu), James Vodoounnon (trombone, euphonium, chant), Martial Ahouandjinou (trombone, chant), Samuel Gnonlonfoun (trompette, chant, percu), Joseph Houessou (percussions, chant, trombone), Jean S. Gnonlonfoun (percussions, chant). Fanfare vaudoun

Le GANGBE Brass Band a été créé en 1994 par huit jeunes jazzmen qui menaient auparavant des carrières solo. Le nom  » gangbe  » en fon qui signifie « son du métal » en fon, fait référence à leur choix délibéré d’une musique de fanfare qui allie jazz, rythmes vaudoun (Sato, zinli, Ogbon , etc…) et chants en diverses langues nationales (Yoruba, Fon, Goun, Créole). La formation qui croise tambours juju, vaudoun et instruments à vent (trompette, trombone, saxophone, euphonium) soutenant des incantations yoruba propose des spectacles de frénésie métallique, chaleureux et festifs dans la tradition des musiques de rue.

Lo’Jo Triban

C’est en 1996 , la création de la musique du film de Camille Amouro diffusé lors du VI Sommet de la Francophonie, à Cotonou, qui leur offre leur première opportunité professionnelle. L’année suivante sera marquée par deux évènements marquants : la 1° partie du concert d’Angélique Kidjo au Stade de l’Amitié à Cotonou et la rencontre du groupe angevin Lo’Jo Triban à Bamako à l’occasion du festival des Réalités. Ces derniers décide de produire leur premier Cd, Gan Gbe, à Bamako fin 1998, une oeuvre qui intègre jazz, héritage vaudou et leur vaut d’être remarqués par les professionnels européens.

Bénin Golden Award
La création musicale de  » La fuite « , le spectacle d’Alougbine Dine, plasticien et metteur en scène en 1998 et leur première participation au Festival Jazz à Ouaga cette même année renforce cette ascension. C’est le début des tournées internationales (Panafrican Jazz Festival d’Accra au Ghana en 1999, tournées en Europe et au Canada, tournées au Nigeria). En Décembre de cette quatrième année d’existence, le groupe décroche le Bénin Golden Awards, prix de la meilleure musique moderne d’inspiration traditionnelle

La Boîte à rythmes vaudou
L’année suivante signe leur retour au cinéma avec la réalisation d’une musique de film, « Les artistes de l’invisible » de Nicolas Moncadas Mars FITH et une participation au festival de jazz de St Louis au Sénégal puis au Womad festival à Londres et enfin à Lille 2000 (FR). Au même moment, ils commencent à mettre en place des projets culturels autour de la diffusion de la musique Béninoise. Le premier projet, soutenu par le Ministère de la Culture béninoise, s’appelle  » La Boite à Rythme Vaudou « , un travail de collectage et d’enregistrement numérique de rythmes traditionnels béninois sur un Cd qui sera distribué aux Ecoles de musiques européennes et aux institutions culturelles.

De New York à Moscou
En 2001, le Gangbe Brass Band signe un contrat avec le label Contre Jour , sort son deuxième album , Togbe qui poursuit dans une dizaine de titres dont  » Tagbavo « ,  » Ajaka  » et  » Gangbe vile « , leur démarche originale entre jazz et rythmes vaudous. Leur carrière prend de l’essor avec une tournée internationale de 45 dates qui les trouvera au Liban , à Bruxelles, Anvers, Cologne et Angoulême, dans le cadre du festival  » Musiques Métisses « . En 2002, ils découvrent les Etats-Unis et en 2003 jouent en Turquie et à Moscou. Whendo, leur troisième album, sort en 2004 confirmant leur choix artistiques et leur engagement dans les textes : entre chants sacrés yoruba et vaudou, ils ont effet rendu un hommage appuyé à un grand de la scène africaine : Fela Anikulapo Kuti.

Les musiciens du Gangbe Brass Band

David Willy Benni Amoussou (Trompette, chant, percu), Athanase Obed Dehomou (Trompette, chant, percu), Benoït Avihoue (Percu, trompette, chant), Lucien Gbaguidi (Saxophone), Aristide Agondanou (Trompette,chant,percu), James Vodoounnon (Trombone, euphonium, chant), Martial Ahouandjinou (Trombone, chant), Samuel Gnonlonfoun (Trompette, chant, percu), Joseph Houessou (Percu, chant, trombone), Jean S. Gnonlonfoun (Percu, chant).

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Nago Seck

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