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Chercheur éclectique, Dabiré Gabin s'intéresse à la musique classique indienne, aux chants grégoriens, au rock et au funk tout en revalorisant les instruments du terroir et le rythme warba. Chercheur éclectique, il d'intéresse à la musique classique indienne, aux chants grégoriens, au rock et au funk tout en revalorisant les instruments du terroir.”

Kontome

Chant grégorien et rock

hendrix.jpgDabiré Gabin se passionne pour la musique en écoutant son père jouer de la guitare et de l’harmonica. Baigné dans la musique de l’Harmonie Voltaïque, une formation électrique très en vogue au pays, cet artiste en herbe s’intéresse aux musique du Burkina, au chant grégorien et au rock. A 13 ans, il s’initie à la batterie et forme deux ans plus tard, les Black Boys, une formation rock de Bobo Dioulasso marquée par Jimi Hendrix.

Parco Lambro Festival

festival_parco_lambro.jpgVenu au Danemark en 1975, Dabiré Gabin assiste enthousiaste aux concerts d’Earth, Wind and Fire et de Carlos Santana et plonge l’oreille dans les musiques les plus variées (classique, asiatique, indienne et percussions africaines). Sa vie professionnelle prend un réel tournant en 1976 quand il est sollicité par le festival Parco Lambro de Milan pour remplacer Don Cherry. Il s’y produit dans un spectacle entre théâtre et musique, dans le style du Living Theater, en compagnie de treize tambourinaires et de trois joueurs de sanza.

Kontômé

cd_kontome-2.jpgInstallé en Italie où il s’initie au sarod et aux tablas, (percussions et cithare indiennes), Dabiré Gabin se forme au classique, à l’opéra et aux chants sacrés au sein de la Scuola Civica de Milan. Le groupe qu’il monte alors, Futuro Antico, approfondit sa tentative de synthèse entre sons traditionnels africains (warba notamment), indiens et musique électronique. Mais c’est avec sa seconde formation, Yelemba, à base d’instruments traditionnels («~binha~» (calebasse), «~toutourous~» (flûtes), cors, cloches) qu’il perce réellement dans son pays d’adoption.

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En 1984, il fonde à Milan le CFDCA (Centre de Formation et de Diffusion de la Culture Africaine) incluant littérature, peinture, cinéma, théâtre, danse et musique. Dans son disque, Kontômé (1990), emprunt de spiritualité et joué avec guitares, «~binha~» (calebasse), tamani, sanza et instruments à vent, Dabiré Gabin imprime sa voix grave sur une rythmique à la ligne mélodique warba et aux influences folk et flamenco. Chant grégorien et rock

Dabiré Gabin se passionne pour la musique en écoutant son père jouer de la guitare et de l’harmonica. Baigné dans la musique de l’Harmonie Voltaïque, une formation électrique très en vogue au pays, cet artiste en herbe s’intéresse aux musique du Burkina, au chant grégorien et au rock. A 13 ans, il s’initie à la batterie et forme deux ans plus tard le  » Black Boys  » une formation rock de Bobo Dioulasso marquée par Jimi Hendrix.

Parco Lambro Festival

Venu au Danemark en 1975, il assiste enthousiaste au concerts d’Earth, Wind and fire  » et de Carlos Santana et plonge l’oreille dans les musiques les plus variées, classique, asiatique, indienne et percussions africaines. Sa vie professionnelle prend un réel tournant en 1976 quand il est sollicité par le festival Parco Lambro de Milan pour remplacer Don Cherry. Il s’y produit dans un spectacle entre théâtre et musique, dans le style du Living Theater, en compagnie de treize tambourinaires et de trois joueurs de sanza.

Kontômé

Installé en Italie où il s’initie au sarod et aux tablas, (percussions et cithare indiennes), Dabire Gabin se forme au classique, à l’opéra et aux chants sacrés au sein de la Scuola Civica de Milan. Le groupe qu’il monte alors,  » Futuro Antico « , approfondit sa tentative de synthèse entre sons traditionnels (africains et indiens) et musique électronique. Mais c’est avec sa seconde formation  » Yelemba  » à base d’instruments traditionnels qu’il perce réellement dans son pays d’adoption. En 1984, il fonde à Milan le  » Centre de formation et de diffusion de la culture africaine  » incluant littérature, peinture cinéma, théâtre, danse et musique. Dans son premier disque,  » Kontômé  » (1990), emprunt de spiritualité, il réunit guitare, calebasse, sanza et instruments à vent et imprime sa voix grave et rythmée sur une ligne mélodique mandingue et des rythmes folk et parfois flamenco.

Sylvie Clerfeuille

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Nago Seck

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