“Le style afro-fusion appelé aussi afrobeats est la fusion de plusieurs styles africains et parfois de styles occidentaux mais dont le résultat a une tonalité dominante africaine. L'afro-fusion a toujours existé mais elle a été baptisée comme telle dans le Paris métisse des années 1980 avec des groupes comme Ultramarine, et en Afrique du sud, après l'apartheid et la rencontre avec d'autres musiques du continent, dans la musique comme dans la danse, un genre initié par Todd Twala et Thembi Nyandeni. e terme afrobeats (à ne pas confondre avec l'afro-beat), également connu sous les noms d'afro-pop et d'afro-fusion est un terme générique décrivant la musique pop contemporaine faite en Afrique de l'Ouest et par sa diaspora qui s'est initialement développée au Nigeria, au Ghana et au Royaume-Uni dans les années 2000 et 2010. Le texte ci-dessus est sous licence libre (CC-BY-SA)

Au Kenya, l’afro-fusion/afrobeats, rencontre de styles kenyans et de styles continentaux comme la rumba congolaise existe depuis les années 1950 mais prend le nom d’afro-fusion dans les années 2010 et regroupe des artistes très divers comme les pionniers Them Mushroom, Chumba et bien d’autres. L’Afro-fusion est une expression urbaine africaine, déclare Jobie Mtukampuni, producteur, auteur et musicien. . Au Sénégal, Xalam a été un des précurseurs de ce courant musical visant à valoriser les divers courants urbains du continent comme le jive d’Afrique du Sud et le mbalax du Sénégal.

Le terme afrobeats (à ne pas confondre avec l’afro-beat), est un terme générique décrivant la fusion de genres tels que la pop, la soul, le hiplife, le highlife et la naija music, fusion développée au Nigeria, au Ghana et au Royaume-Uni dans les années 2000 et 2010. L’afrobeats est principalement produit à Lagos, à Accra et à Londres.

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Sylvie Clerfeuille

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