Titres :
1. Bogne Sirala (Amadou Balaké)
2. Malawoo (Pascal Dieng)
3. Coumba Peul (Médoune Diallo)
4. Ketukuba (Gnonnas Pedro)
5. Dieguema (Bass Sarr)
6. Mario (Franco, chant Madilu)
7. Viens danser (sur le son Africando) - (Sékouba Bambino)
8. Fatalikou (Bass Sarr)
9. Sagoo (Pascal Dieng)
10. Kër (Mansour & Médoune Diallo)
11. Nina Nina (Cheo Feliciano, chant Joe King) Ketukuba is a tribute to died singer Gnonnas Pedro. Released in October 2006, Ketukuba is both an expression of the 1960s and a reflection of the new scene in New York.”

Hommage au chanteur disparu Gnonnas Pedro, Ketukuba, 7ème album du groupe Africando sorti en Octobre 2006, se veut à la fois une plongée dans l’esprit des années 1960 et un reflet de la nouvelle scène new-yorkaise.

A cette fin, le producteur Ibrahima Sylla (Syllart Productions) a fait appel à une équipe de choc : l’arrangeur vénézuélien Nelson Hernandez déjà présent sur l’album Martina qui a travaillé avec toute la crème du Spanish Harlem (Celia Cruz, la India, El Canario et Oscar de Leon) a contribué à intégrer les nouvelles tendances de la scène new-yorkaise. Le pianiste cubain Alfredo Rodriguez, aujourd’hui disparu, a fait souffler l’esprit du « son ». Boncana Maïga, porteur de l’esprit des années 1960, s’est surtout occupé de la programmation tandis que l’espagnol Miguel Gomez s’est tourné vers la scène parisienne. En dehors du titre « Ketukuba », une composition de Gnonnas Pedro enregistrée à Abidjan et finalisée à New-York après la disparition du chanteur béninois, l’album d’Africando s’est construit entre l’Afrique, Paris et New-York, reproduisant l’esprit des « descargas », ces rencontres informelles de musiciens des années 1940 qui donnait à la musique cette incomparable touche « live ».

Si l’ensemble est une œuvre enlevée, tonifiée par les cuivres, elle prend également de accents de nostalgie avec des titres comme « Fataliku » (« se remémorer », « souvenir » en wolof), une guajira dominée par la guitare de Sékouba. Une nouvelle génération de chanteurs contribue à donner de nouvelles tonalités à l’ensemble : Bass Sarr, Pascal Dieng et le jeune Mansour Diallo dit « Lodia » (Diallo en verlan wolof), un artiste issu du rap et R&B qui signe un magnifique duo avec son père Médoune Diallo dans « Kër ».

Comme dans chaque album, Africando rend hommage à un artiste majeur du continent africain : Franco (1938-1989) est ainsi aujourd’hui à l’honneur avec le tube « Mario » repris magistralement par son fils spirituel, Madilu System (1950-2007). Un vrai tour de l’Afrique !!! On this purpose, producer Ibrahima Sylla has appealed to a “dream” team: Venezuelan arranger Nelson Hernandez already present on Martina who worked with the best musicians from Spanish Harlem (Celia Cruz, India, El Canario and Oscar de Leon) integrated new trends of the New York scene. Cuban pianist Alfredo Rodriguez, now defunct, was blowing the spirit of « son ». Boncana Maïga, carrying the spirit of the years 1960, mainly dealt with the programming while Spanish Miguel Gomez, turned to the Parisian scene. Apart from the title « Ketukuba », composed by Gnonnas Pedro recorded in Abidjan and finalised in New York after the singer’s death, this album was built between Africa, Paris and New York, reproducing the spirit of « descargas », these informal gatherings of musicians from the 1940, which gave to music this incomparable « live » touch.
If the music sounds bouncy and tonic thanks to the horn section, it sounds nostalgic in »Fataliku », a guajira dominated by Sekouba Bambino’s guitar . A new generation of singers, Bass Sarr, Pascal Dieng and Ledia Mansour, Medoune Diallo’s son, from RnB scene, contributed to give a new tone to the whole.
As in every album, Africando paid tribute to a major artist from Africa : Franco is in the spotlight with his hit « Mario » resumed by his spiritual son, Madilu. A true tour of Africa!

Tracks : 1. Bogne Sirala (Amadou Balaké) – 2. Malawoo (Pascal Dieng) – 3. Coumba Peul (Medoune Diallo) – 4. Ketukuba (Gnonnas Pedro) – 5. Dieguema (Basse Sarr) – 6. Mario (Franco, chant Madilu) – 7. Viens Danser (Sur Le Son Africando) – Bambino – 8. FataLikoy (Basse Sarr) – 9. Sagoo (Pascal Dieng) – 10. Kër (Lodia Mansour & Medoune Diallo) – 11. Nina Nina (Cheo Feliciano, chant Joe King)

À propos de l'auteur

Sylvie Clerfeuille

Sylvie Clerfeuille