“Née en 1954 au Sénégal, la cantatrice Fatou Talla Ndiaye fut membre de l’Ensemble lyrique traditionnel du Théâtre Daniel Sorano, et une ancienne chanteuse du groupe Ouza et Les 4 Femmes dans le vent. Elle s’est fait un nom en 1992 avec son album "Na lay leer" ("que ce soit clair"), une chanson appelant toute personne à dire ce dont elle est certaine (la justice). Fatou Talla Ndiaye décéde le vendredi 27 octobre 2017. Elle avait 63 ans. ”

Sa musique

Son style, entre musique traditionnelle, musique classique africaine et musique acoustique, est marqué par les xalam (luth), kora (harpe-luth), gongoba (sorte de sanza), sabars (tambours du mbalax), calebasse ou encore tama (talking drum), auxquels s’ajoutent parfois la batterie, la basse, la guitare, les claviers et les cuivres.

Ouza et Les 4 Femmes dans le vent

En 1976, Ousmane Diallo aka Ouza Diallo ou Ouza, un des premiers artistes sénégalais à intégrer des choristes-danseuses dans un orchestre moderne, lance la formation Ouza et Les 4 Femmes dans le vent. C’est ainsi qu’il enregistre l’album « Mbaana » avec quatre grandes cantatrices de l’Ensemble lyrique traditionnel du Théâtre Daniel Sorano, aux registres vocaux divers : Khady Diouf, Fatou Thiam Samb, Fatou Sakho et Fatou Talla Ndiaye.

Hommage à son ex-mari Laye Mboup

Fatou Talla Ndiaye lui dédiera dans « Na lay leer » un titre éponyme à son ex-époux Laye Mboup (1937-1975), l’une des plus grandes voix du Sénégal qui a influencé plusieurs générations de chanteurs.

Hommage à sa référence vocale, Ndèye Seck Signature

Fatou Talla Ndiaye rendra aussi hommage dans son album paru sur le label Jololi « Wal sa moome » à l’une de ses références vocales, la diva Ndèye Seck Signature de Thiès.

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Nago Seck

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