Née en 1948, Madiodio Gningue commence à chanter à l’âge de 7 ans, mais s’illustrera dans les années 1980/1990 avec des morceaux, dont certains parfois teintés de mbalax moderne : “Kuy def lou bakh” (Celui qui fait du bien), “Doom diou bakh” (le bon fils ou fille), “Nila waramel” (C’est ainsi que ça doit se passer), “Firouma” (Je ne suis pas jalouse), “Andou djamono” (Compagnon de la vie), “Baaya ngay nelaw” (Papa dort) ou encore “Louyass” (une dénonciation de la cherté des loyers au Sénégal). Madiodio Gningue décède le 02 juillet 2013 des suites d’une longue maladie, à l’Hôpital Général de Grand Yoff, dans la banlieue dakaroise…”

Sorano Singers 2

Ensemble lyrique traditionnel Daniel Sorano

Le grand public sénégalais découvre en 1968 la voix haut perchée de cette grande cantatrice de la chanson sénégalaise au sein de l’Ensemble lyrique traditionnel du théâtre Daniel Sorano du Sénégal, où elle côtoiera, jusqu’à retraite en octobre 2007, de nombreux vocalistes et instrumentistes comme Ndiaga Mbaye, Aminata Fall , Ndèye Mbaye « Djinma Djinma », Laye Mboup, Amadou Ndiaye Samb , Samba Diabaré Samb, Soundioulou Cissokho , Maa Hawa Kouyaté , Fa Mbaye Issa Diop, Khar Mbaye Madiaga, Fatou Thiam Samb, Khady Diouf, Fatou Talla Ndiaye, Fatou Sakho, Kiné Lam, Ndiaye Samba Mboup, Madiop Seck

Madiodio Gningue sortira sa cassette personnelle en 1982, Sultanu Arifine.

Récompenses et hommage

Reconnue aussi comme une grande diva des animations de la lutte traditionnelle sénégalaises, Madiodio Gningue est faite en 1996 Chevalier puis Officier dans l’Ordre du Mérite en 1998 par le président de la République Abdou Diouf, pour son apport à la culture sénégalaise. A sa disparition le 02 juillet 2013 des suites d’une longue maladie, à l’Hôpital Général de Grand Yoff, dans la banlieue dakaroise, Sénégaal TV lui a rendu hommage en diffusant “En Studio de Janvier 2008”, l’émission que la chaîne lui avait consacrée.

À propos de l'auteur

Sylvie Clerfeuille

Sylvie Clerfeuille

Laissez un commentaire